9 janvier 2016

L'Arabie saoudite en question

L’aveuglement des cheiks saoudiens
Par Israël Adam Shamir

Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui je suis d’accord avec le patron du New York Times. On a du mal à digérer la prédilection saoudienne pour le gore. La maison royale des Saoud a choisi de fêter le nouvel an, Noël et la nativité du Prophète en faisant fusiller ou décapiter, ou étripailler d’une façon ou d’une autre, quelque quarante sept personnes, baptisées terroristes pour la circonstance. L’un des condamnés à mort est le poète palestinien Asrahf Fayadh qui a terrifié les Saouds  en tant que curateur de leur exposition à la Biennale de Venise, qui a écrit une poésie pleine d’esprit critique, et laissé pousser ses cheveux, tout en fumant des cigares ; autre exécuté, l’ayatollah (évêque) chiite Cheik Nimr al Nimr, « écho des critiques du régime et champion des droits de la minorité chiite dans la province orientale de l’Arabe, mais qui n’appelait  nullement à l’action violente », selon le NYT. Il a été battu, torturé, et abattu.[...]


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Si je ne brûle pas
Si tu ne brûles pas
Si nous ne brûlons pas,
Comment les ténèbres
Deviendront-elles clarté ?

Nazim Hikmet, poète communiste turc (1901-1963), traduit par son ami Garaudy