16 octobre 2017

Hommage à Khadafi le 20 octobre à Paris


HOMMAGE A MOUAMMAR KADHAFI
GUIDE DE LA JAMAHIRIYA LIBYENNE 
 A l’occasion du sixième anniversaire de la mort du dirigeant libyen et africain, Mouammar Kadhafi, nous rendons hommage à sa personnalité, sa figure historique et nous attirons l’attention des peuples du monde sur le fait que la conspiration internationale menée par l’impérialisme international et le sionisme mondial, visant à éliminer tous les progressistes et combattants pour la liberté, la justice et la véritable égalité dans le monde, est devenue de jour en jour, plus claire et fait de Kadhafi et de tous les combattants internationaux des héros historiques inscrits en or dans le registre de l’histoire de l’humanité et dans la mémoire des peuples

14 octobre 2017

Lénine philosophe (suite): 1905-1914. Par Roger Garaudy

IL Y A 100 ANS LA REVOLUTION D'OCTOBRE EN RUSSIE

Le grand fait nouveau, en 1905, c'est la prodigieuse initiative
historique des masses russes au cours de leur première
révolution. Lénine souligne à plusieurs reprises que
cette révolution a un caractère spontané. Or, ce prolétariat
russe est allé plus loin dans l'action que les théoriciens les
plus avancés : loin de rester dans les limites de la conscience
« trade-unioniste », il a créé une forme nouvelle d'État :
le Soviet, et c'est à partir de cette expérience que Lénine
élaborera la théorie concrète de la doctrine du prolétariat
dans L'État et la Révolution. Il en avait été ainsi pour
Marx qui n'avait pas la prétention de déduire les formes
que prendra la révolte avant que celle-ci n'ait éclaté.
Observateur et analyste passionné de tous les modes d'organisation
spontanée du prolétariat : syndicats, chartisme,
Commune de Paris, Marx n'a complété le Manifeste
communiste , qui restait évasif sur la forme de l'État
prolétarien, qu'après l'initiative historique du peuple de
Paris, créant la Commune.
Lénine procède ainsi. Il note d'abord que la grève
commencée le 3 janvier 1905 aux usines Poutilov de
Pétersbourg, point de départ de la révolution, « fut tout
à fait spontanée », et qu'aussitôt « le mouvement a
revêtu un caractère politique ». « La transition extrêmement
rapide du mouvement, d'une base purement économique
à une base politique... en dépit du manque (ou de
l'insignifiance) de l'action social-démocrate consciente,
voilà ce qui saute aux yeux ».
Lénine, loin de spéculer à partir de schémas élaborés
dans d'autres situations , prend pour base de sa réflexion
théorique « l'histoire, dont les masses ouvrières étaient les
artisans sans la social-démocratie » .
A partir de l'initiative historique des masses dans la
Révolution de 1905, Lénine apporte de nouveaux développements
théoriques à la conception du Parti et à celle de
la Révolution, qui ne contredisent pas les thèses de Que
faire ?, mais qui les intègrent dans un ensemble plus vaste,
qui les dépasse et exclut les interprétations dogmatiques
et unilatérales. Il ne s'agit pas de revenir à la spontanéité
contre la conscience, mais de donner à l'initiative spontanée
sa juste place et, par là même, de mieux définir le rôle
de la conscience, dans son rapport dialectique avec l'initiative
spontanée.

7 octobre 2017

Lénine philosophe (suite): de 1894 à 1905. Par Roger Garaudy

[NDLR: NOUS POURSUIVONS LA PUBLICATION DE LARGES EXTRAITS DU LIVRE DE ROGER GARAUDY SUR LENINE PHILOSOPHE. CETTE PUBLICATION TOMBE "A PIC" AU MOMENT OU UNE SERIE D'OUVRAGES D'IDEOLOGUES DE  L'ANTI-COMMUNISME VISCERAL PRESENTE LENINE COMME UN AFFREUX DICTATEUR, LES COMMUNISTES COMME DES BOURREAUX, LA REVOLUTION D'OCTOBRE 1917 COMME L'ABOMINATION DE L'HISTOIRE]

Lénine écrit ses premières oeuvres au moment où meurt
Frédéric Engels. Sur le plan international, le marxisme
« orthodoxe » est représenté par Kautsky, théoricien dont
l'autorité est incontestée dans la IIe Internationale.
En 1880, il a publié un petit ouvrage sur la démographie et
le progrès social où, appliquant mécaniquement le darwinisme
à la sociologie, il transforme la dialectique révolutionnaire
de Marx en une métaphysique de l'évolution.
L'ouvrage fondamental de Kautsky : La doctrine économique
de Marx (1887), qui eut un immense succès, est le
prototype des ouvrages de vulgarisation dogmatique du
marxisme. C'est une réduction positiviste de la pensée de
Marx à des lois économiques. Toute réflexion sur le fondement
philosophique est exclue. Le marxisme est présenté
comme une vérité achevée, à la manière d'un catéchisme.
L'idée maîtresse de l'oeuvre, c'est que le déterminisme
structurel du capitalisme est tel que le système s'achemine
inévitablement et automatiquement à sa perte.
Cette conception de l'automatisme, de la nécessité mécanique,
est le fondement théorique de l'opportunisme. Tout
en élevant « une protestation implacable » contre le régime
politique et social existant, la doctrine de Kautsky justifiait
la passivité, puisque le socialisme devait naître d'une
évolution inéluctable. II suffisait de s'organiser et d'attendre.
Ces conséquences furent longtemps masquées, chez Kautsky,
par son exceptionnelle « érudition » marxiste (il
connaît Marx et Engels par coeur, dira Lénine), par sa
très grande culture et son talent littéraire d'exposition,
par ses études historiques et statistiques remarquablement
informées : la perversion fondamentale du marxisme
ne pouvait apparaître qu'au moment où, une situation
révolutionnaire se présentant, il fallait passer delà connaissance
à l'action. Jusque-là, les analyses « descriptives »
du développement capitaliste de l'agriculture, par exemple,
pouvaient être fort riches. C'est pourquoi le détachement de
Lénine à l'égard de Kautsky s'opérera en deux temps :
d'abord dans la période qui a suivi la Révolution de 1905
où Kautsky, après une analyse théorique juste de cette
révolution (à laquelle il n'avait pas eu à participer), commença
à soutenir les courants menchevicks, et surtout au
moment de la guerre de 1914, où la théorie de l'automatisme
révéla toute sa malfaisance opportuniste et conduisit
Kautsky à justifier le chauvinisme d'abord, puis toutes les
forces hostiles à la Révolution socialiste d'Octobre, sous prétexte
que la Russie n'était pas « mûre pour le socialisme ».
Mais, dans un premier temps, et surtout jusqu'en 1905,
Lénine s'appuya sur l'oeuvre de Kautsky pour combattre,
en Russie, les idéologies rétrogrades empêchant la prise de
conscience, par le prolétariat, de sa mission historique.

3 octobre 2017

Lénine philosophe, par Roger Garaudy. Introduction

A l'occasion du centenaire de la Révolution d'Octobre 1917 en Russie, nous publions pendant le mois de larges extraits du livre de Roger Garaudy sur Lénine

La vie de Lénine est celle d'un militant.
Le problème central de sa philosophie est celui d'un
militant : élaborer une méthodologie de l'initiative historique.
C'est pourquoi il redécouvre l'âme vivante du
marxisme, la conception du monde qui fonde cette méthodologie,
selon l'enseignement majeur de Marx : « Les philosophes
n'ont fait jusqu'ici qu'interpréter le monde de
différentes manières, mais il s'agit de le transformer. »
Ce qui domine toutes les recherches de Lénine, c'est la
conscience de l'approche, puis de la réalisation de la révolution.
Pour Lénine, écrivait Lukacs, « la révolution prolétarienne
n'est plus désormais seulement un horizon de
l'histoire universelle... la révolution est déjà devenue une
question à l'ordre du jour du mouvement ouvrier ».
Dans cette perspective, la tâche du militant est à la fois
d'analyser concrètement les conditions objectives du développement
historique de son pays et de son temps : c'est à
quoi répondent les recherches économiques de Lénine,
depuis 1894 jusqu'à sa mort, et de forger pratiquement
l'instrument de combat qui permettra d'intervenir efficacement
dans ce développement : c'est à quoi répond, chez
Lénine, la construction d'un Parti de type nouveau,
capable d'apporter l'élément subjectif indispensable pour
accomplir une révolution :
« Pour un marxiste, écrit Lénine, il est hors de doute
que la révolution est impossible sans une situation révolutionnaire,
mais toute situation révolutionnaire n'aboutit
pas à la révolution...
 « La révolution ne surgit pas de toute situation révolutionnaire,
mais seulement dans le cas où, à tous les
changements objectifs..., vient s'ajouter un changement
subjectif, à savoir : la capacité, en ce qui concerne la classe
révolutionnaire, de mener des actions révolutionnaires de
masse assez vigoureuses pour briser... l'Ancien Régime,
qui ne « tombera » jamais, même à l'époque des crises, si
on ne le fait choir.
« Telle est la conception marxiste de la révolution... ».
Les recherches philosophiques de Lénine sont animées
par cette double préoccupation du militant révolutionnaire:
analyser scientifiquement les changements objectifs,
ce qui implique une théorie de la connaissance ;
forger le Parti capable de réaliser les changements subjectifs,
ce qui implique une théorie de l'initiative historique.
La théorie de la connaissance, capable de fonder une
méthodologie des sciences humaines, notamment en économie
politique et en sociologie, était déjà, pour l'essentiel,
élaborée par Marx : « Marx ne nous a pas laissé de « Logique
» (avec un grand L), mais il nous a laissé la « logique »
du Capital... Dans le Capital, c'est à une seule science que
Marx applique la logique, la dialectique et la théorie de la
connaissance du matérialisme... prenant chez Hegel tout
ce qui a de la valeur et le développant ».
Lénine, en ce domaine, applique à la critique des doctrines
de son temps et à l'analyse des réalités de son temps,
cette méthode à la fois matérialiste et dialectique : de sa
critique de 1894 de la sociologie subjective des populistes,
à son analyse de la dialectique du capitalisme parvenu à
l'étape impérialiste en 1916, de sa critique des interprétations
idéalistes de la « crise » de la physique en 1909, à son
élaboration théorique des principes philosophiques d'une
pensée révolutionnaire sur la « transformation de l'idéal
en réel » dans ses Cahiers philosophiques de 1915.
A cette étape dernière du développement de sa pensée,
les recherches philosophiques de Lénine atteignent leur
point culminant, le centre d'où l'on peut ressaisir synthétiquement
son apport propre et original. Marx avait posé
les principes d'une théorie dialectique de la connaissance
et Lénine, mettant fin au long règne du positivisme,
caractéristique du marxisme dit « orthodoxe » de Kautsky,
a retrouvé l'inspiration fondamentale de Marx à partir
de sa propre expérience militante : le fait est d'autant plus
remarquable que Lénine n'avait pu connaître qu'une
faible partie de l'oeuvre philosophique de Marx, puisque
les théoriciens « orthodoxes » de la II e Internationale
avaient gardé sous le boisseau, sans les publier, les
Manuscrits de 1844 et le texte complet de VIdéologie
allemande.
La réflexion sur les causes idéologiques de la faillite de
la II e Internationale en 1914 conduira Lénine aux sources
mêmes de la pensée philosophique de Marx, à une nouvelle
assimilation critique, dans une perspective matérialiste,
de la dialectique de Hegel. Lénine apportera alors une
contribution originale non seulement au développement
de la théorie de la connaissance de Marx, mais surtout à
l'élaboration d'une théorie de la subjectivité révolutionnaire
que Marx ne pouvait élaborer faute de cette base
expérimentale indispensable : la création d'un Parti capable
de donner l'assaut au capital et de commencer la construction
du socialisme.
L'oeuvre philosophique de Lénine se développe au même
rythme que son activité révolutionnaire et l'on peut y
discerner trois étapes principales :

1° De 1894 à 1905 : la mise en oeuvre du matérialisme et
de la dialectique dans la critique de la sociologie subjective
des populistes et de leur faux socialisme (Ce que sont
les amis du peuple, 1894), dans l'analyse concrète de la
réalité russe (Le développement du capitalisme en Russie,
1896-1899), dans la première élaboration d'une théorie
du Parti (Que faire ?, 1902).
A cette étape, l'influence du « marxisme orthodoxe »
de Kautsky et, en Russie, de Plekhanov, est considérable
sur Lénine, bien qu'il commence à échapper à leur dogmatisme
par son souci de coller à la réalité concrète des structures
sociales de la Russie, et aux formes propres du mouvement
révolutionnaire russe.

2° De 1905 à 1914 : l'expérience de base de la réflexion
philosophique de Lénine, c'est « l'initiative historique »
des travailleurs russes dans la Révolution de 1905. (Voir
notamment : Deux tactiques de la social-démocratie dans
la révolution démocratique, 1905 ; L a réorganisation du
Parti, 1905 ; La révolution russe et les tâches du prolétariat,
1906 ; Les études sur le programme agraire du Parti et
sa révision en 1906 et 1907.) Devant le fléchissement idéologique
d'intellectuels hésitants, tentés par les compromis
théoriques et l'éclectisme philosophique, Lénine publie
en 1909, Matérialisme et empiriocriticisme, sur l'interprétation
matérialiste et dialectique du développement des
sciences contemporaines.
Puis, dans une lutte acharnée contre tous les courants
hostiles à la construction d'un véritable Parti révolutionnaire,
Lénine mène de pair le travail d'organisation et la
réflexion théorique sur Les destinées historiques du marxisme
(1913), Les trois sources et les trois parties constitutives du
marxisme (1913), Marxisme et réformisme (1913), et la
préparation du Karl Marx pour L’Encyclopédie Granat. La
rupture est de plus en plus marquée avec le dogmatisme
de Kautsky et de Plekhanov qui les conduit à une
rupture avec la réalité, et à l'opportunisme.

3° De 1914 à 1924, l'expérience de base est celle de la
faillite de la social-démocratie lors de la guerre, celle de la
victoire de la Révolution d'Octobre et des débuts de la
construction du socialisme. Le point de départ est ici une
réflexion profonde sur les fondements théoriques de l'opportunisme
et de la pensée révolutionnaire, qui s'exprime dans
la principale oeuvre philosophique de Lénine, ses Cahiers
philosophiques (1915), au centre desquels se trouve une
réélaboration de l a dialectique de Hegel. Une dialectique
matérialiste est mise en oeuvre concrètement dans les
Cahiers économiques d'où sortira, en 1916, L'impérialisme,
stade suprême du capitalisme, ouvrage économique fondamental
de Lénine, digne prolongement, à une étape nouvelle
de l'histoire, du Capital de Marx. Elle est mise en
oeuvre aussi dans l'ouvrage sociologique fondamental de
Lénine : L'État et la Révolution, dont la rédaction est
interrompue par la Révolution de Février 1917. Une illustration
saisissante de l'union de la théorie et de la
pratique est donnée par le passage de l'étude de L'État
et la Révolution à l'acte politique décisif des Thèses
d'Avril (1917), qui formulait le programme du passage
de la révolution bourgeoise démocratique à la révolution
socialiste.
Jusqu'à sa mort, désormais, Lénine ne cessera de mettre
toujours plus fortement l'accent sur le rôle de l'élément
subjectif dans la lutte révolutionnaire et la construction
du socialisme : La grande i n i t i a t i v e (1919), dégageant, à
une étape nouvelle, une forme inédite de l'initiative historique;
La maladie infantile du communisme (1920), dirigée
contre le gauchisme dogmatique et sectaire ; Le matérialisme
militant (1922), proposant « une étude systématique
de la dialectique de Hegel du point de vue matérialiste ».
Ses derniers écrits, en 1923 (De la coopération, A propos
de notre révolution, Comment réorganiser l'inspection ouvrière
et paysanne, Mieux vaut moins mais mieux) , définissent
concrètement les conditions d'une démocratie socialiste
et d'un véritable humanisme socialiste : faire de
chaque homme un centre d'initiative, de responsabilité,
de création historique.


Roger Garaudy
Lénine, PUF, 1968, pages 9 à 13
A SUIVRE

19 septembre 2017

Le documentaire d'Abdennour Prado sur Roger Garaudy au Medimed 2017



Mi documental 'El legado vivo de Roger Garaudy' ha sido seleccionado para participar en el MEDIMED (Euro-Mediterranean Documentary Market & Pitching Fórum) que se celebrará en Sitges del 12 al 15 de octubre del 2017. Allí estaremos, insha Allah!


Mon documentaire "L' héritage vivant de Roger Garaudy" a été choisi pour participer au Medimed (euro-Mediterranean Documentaire Market & Pitching Forum) qui se tiendra à Sitges du 12 au 15 octobre 2017.
Nous y serons, inch Allah !

13 septembre 2017

Roger Garaudy, "El Islam en Occidente"


ACHETER-MERCAR
En la Universidad Musulmans de Cordoba convergieron , y se enriquecieron
mutuamente, las culturas de Oriente y de Occidente.
Esta simbiosis se produjo con l a penetraciôn del Islam en Al-Andalus, que tuvo
lugar, no a través de una conquista militar, sino gracias a una revoluciôn cultural.
A este cambio contribuyeron, entre otros, estos factores:
1 . El que el reino visigodo, en su mayoria arriano, tuviera una de sus provincias
en el Norte de Africa, en la antigua Mauritania, como nos recuerda Isidoro de

Sevilla.
2 . Ante la imposicion, en la Penînsula Ibérica, de un rey trinitario, don Rodrigo,
los arrianos solicitaron, de la provincia africana , ayuda para sacudirse su yugo.
3 . La derrota de los trinitarios, con don Rodrigo a la cabeza, en la batalla de
Guadalete, constituyo el punto de arranque para la extension fulgurante del Islam,
el cual, partiendo de la provincia visigoda africana, y de los puntos costeros méditerràneos, se injerto armônicamente en el pensamiento unitario que caracterizaba
al cristianismo arriano, opuesto al Concilie de Nicea.
Esta trayectoria religiosa, hincando sus raices en la antigüedad druidica celta, pasa
par Prisciliano de Avila y , tras él, a ibn Masarra de Cordoba, dando el Islam
Occidental su originalidad. Fenômeno que desembocô en una realidad histôrica capital:

la que se produjo con el verdadero Renacimiento europeo, que tuvo lugar en Al -
Andalus, en el siglo XIII, y no en Italia, en el siglo XVl.




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SELECTION D'ARTICLES

Archives Garaudy PDF sur Calameo

Si je ne brûle pas
Si tu ne brûles pas
Si nous ne brûlons pas,
Comment les ténèbres
Deviendront-elles clarté ?

Nazim Hikmet, poète communiste turc (1901-1963), traduit par son ami Garaudy